TECHNOLOGIE :
La pellicule est constituée d'un film support en plastique, recouvert d'une émulsion : c'est une couche de gélatine sur laquelle sont couchés en suspension des cristaux d'halogénure d'argent ; pour les émulsions modernes il s'agit de bromure d'argent (AgBr).
Chaque cristal est formé de plus d'un milliard d'ions d'argent (Ag+) et d'ions brome (Br-) organisés en un réseau cubique.
Lors de l'exposition à la lumière, une image latente se forme :
* une pluie de photons, provenant de la partie éclairée du sujet s'écrase sur la pellicule ;
* pour chaque photon absorbé, se forme une paire électron-trou d'électron : un électron se libère du réseau et va être capté par un ion Ag+.
* Cet ion Ag+ est réduit, c'est-à-dire qu'il se transforme en un atome d'argent qui est exclu du réseau cristallin.
Pour chaque cristal, selon l'intensité lumineuse de la partie du sujet qu'il décrit, de zéro à une dizaine d'atomes se forment. Ces atomes ont tendance à s'agglutiner pour former un « agrégat » ou « cluster ».
Pour les émulsions actuelles, seuls les cristaux contenant au moins trois atomes d'argent pourront être réduits lors du développement photographique, en particules noires visibles par l'œil humain (les grains d'argent : voir Granularité). Le développement est un phénomène d'accélération de la réduction des ions Ag+ en atomes d'argent : les cristaux contenant un agrégat ayant un potentiel électrique supérieur à celui du révélateur, c'est-à-dire un agrégat de trois atomes ou plus, vont attirer les électrons du révélateur vers les ions du cristal, qui vont finir par tous être réduits. En revanche, les autres cristaux n'atteignant pas la masse critique de 3 atomes en agrégat rendent des électrons au révélateur et se transforment en ions invisibles. Ces ions seront ensuite dispersés lors d'une phase de lavage et de fixage. C'est la gélatine qui isole les cristaux les uns des autres et leur permet de réagir individuellement.
A cause d'un phénomène de recombinaison rapide de la paire électron trou sans effet chimique, et de l'oxydation par le trou de certains atomes d'argent provisoirement formés, le rendement de la réaction de formation initiale des atomes d'argent est de 0,20 atome par photon. Il faut donc 15 photons pour produire les 3 atomes d'argent nécessaires à la formation des grains lors du développement. D'un point de vue macro, on peut donc constater que 80% de la lumière qui arrive sur la pellicule est non assimilée.
Une publication de décembre 1999, dans la revue Nature par Jacqueline BELLONI, Mona TREGUER, Hynd REMITA et René de KEYSER montre qu'on peut décupler le rendement de cette réaction en incorporant dans l'émulsion du formiate d'argent (HCO2- + Ag+), qui agit comme un « piège à trou », c'est-à-dire un inhibiteur des phénomènes compétitifs qui limitent habituellement le rendement de la réaction. La société de chimie Agfa est détentrice de brevets déposés à la suite de cette découverte, mais aucune application commerciale de cette dernière n'est apparue sur le marché.
LA PHOTOGRAPHIE NUMERIQUE :
Un système numérique est un système qui utilise les nombres, bien souvent le système binaire, afin d’acquérir, de traiter, de transmettre, de stocker ou d’afficher des informations (ou données), plutôt qu’un spectre continu de valeurs (un système analogique) ou de symboles non numériques tels que des lettres ou des icônes.
La différenciation entre « numérique » et « analogique » (ou « symbolique ») peut entendre le moyen de saisie des données, le stockage et transfert des données, le fonctionnement interne de l’appareil, ou le type d’affichage.
LES BRUITS ET LE NUMERIQUE :
Lorsque des données sont transmises, un certain niveau de bruit entre dans le signal. Ceci peut résulter d’une myriade de causes :
Les données transmises par la radio (ondes électromagnétiques) peuvent être mal reçues, ou souffrir d’interférences résultant d’autres sources de radio, ou bien des bruits de fond issus du reste de l’univers se mélangent au signal d'origine.
Les pulsations électriques envoyées au travers de fils sont atténuées par la résistance des fils et dispersées par sa capacitance ; ces fils sont soumis à des champs électromagnétiques qui induisent des courants parasites.
Les variations de température, d'hygrométrie, etc., peuvent augmenter ou diminuer ces effets.
Un signal analogique arrive fatalement déformé, parfois complètement distordu, à son destinataire.
Bien que les transmissions numériques subissent également des dégradations, les modifications resteront suffisamment minimes pour être négligeables ; en effet toutes les variations seront éliminées à la réception, une valeur du signal sera interprétée comme la valeur la plus proche possible.
APRES CES DEFINITIONS, NOUS ALLONS VOIR LA METHODE POUR PHOTOGRAPHIER CE PHENOMENE :
Le Flash : il va être utilisé pour obtenir des vitesses de prises de vue et non pas pour obtenir un éclairage d’appoint. Pour vous expliquer cela nous allons faire une expérience.
Comment photographier un projectile lancé à très grande vitesse en direction d’un obstacle ? (plaque de verre). Ici on utilise la vitesse d’obturation, la plus élevée, de l’appareil numérique ou argentique. Nous photographierons uniquement la scène mais sans détail et projection de particule.
Maintenant, utilisons le Flash couplé à l’appareil photographique. Mais je vais rajouter un petit système un détecteur audio d’impact et je vais éteindre toutes les lumières. Je tiens à rappeler que tout le matériel est en position de prises de vue et le tout dans une pièce parfaitement obscure.
Je vais mettre mon appareil en mode pose et pleine ouverture (diaphragme ouvert en grand).
Je lance le projectile en direction de la cible, que va-t-il se passer ? Le projectile percute la vitre ce qui entraîne une onde de choc qui elle-même va être captée par le détecteur audio, celui-ci déclenche le flash la prise de vue est obtenue à une vitesse proche de celle de la vitesse de la lumière 1/20 000 ou 1/30 000 seconde.

Maintenant, revenons sur notre phénomène. Si nous utilisons le système anti-yeux rouges, nous ne photographierons rien du tout. Pourquoi ?
Avant la prise de vue, un signal lumineux apparaît et déclenche, en décalé, le flash, ce qui permet à la rétine de se fermer et d’empêcher ainsi l’éclairement du fond de l’œil. Mais voilà, la vitesse n’est pas obtenue donc aucune photo de phénomène.
Maintenant, nous allons utiliser le flash en mode direct. La vitesse est alors presque avoisinante de celle de la lumière pour des scènes prises dans l’obscurité et, pour celles prises de jour, nous fixerons l’instant présent et obtiendrons aussi des vitesses énormes (à essayer sur une cascade ou fontaine. Vous fixerez les gouttes d’eau. Je le conseille pour vos prises de vue extérieures).
Par déduction, les ORBS ou ( APNA ) sont présents dans notre environnement : pourquoi sont-ils invisibles ? Je crois qu’ils n’utilisent pas le même « Temps ou dimension ». Imaginons que nous soyons en parfaite synchronisation dans leur espace-temps, alors nous ferions partie intégrante de leur espace.
La découverte que nous avons faite est de comparer tous les phénomènes, de les classer, et de les analyser par des moyens que seule l’informatique peut résoudre.
Il existe plusieurs formes d' ORBS (traduit de l’anglais : mot neutre è ORBS = GLOBES).
1 - les sphères (translucides - opaques - lumineuses).
2 - les formes en 3D que nous photographions à la Sainte-Baume ( Département du VAR).
3 - les formes voilées, comme nuages.
Nous nous sommes aussi aperçus, que les ORBS ne vont que dans un sens, de bas en haut (voir traînées d' ORBS).
Je suis astronome amateur et spécialisé dans le traitement d'image CCD. J’ai
utilisé des programmes de traitement d’images astronomiques comme IRIS et autres.
Je me suis aperçu de la même mesure de taille dans l'enveloppe des sphères
(circonférences) même mesure d'angle par rapport à la focale de l'objectif.
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Goutte d’eau
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ORBS ou ( APNA )
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Comme on peut le constater L’ORB (APNA) se différencie de la goutte de pluie : il ne déforme aucune image en arrière-plan et n’a en aucune façon une paroi d’épaisseur, donc par déduction les ORBS (APNA) ne sont en aucune mesure des gouttes de pluie.
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Poussières
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Détail : on peut constater qu’il n’y a aucune enveloppe entourant l’objet.
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Découverte très importante sur la comparaison de l’épaisseur qui tenterait à prouver qu’il s’agit d’un objet qui aurait des proportions en 3 dimensions (Sphérique)

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Photo 1 ( USA )
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Photo 2 ( Allemagne )
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Photo 1 prise aux USA
Photo 2 prise en Allemagne |
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Découpe photo 1
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Découpe photo 2 plus collage
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Mettre à la même échelle
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Ajustement |
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Ajustement sans aucune modification
Agrandissement en tenant compte de la même proportion Axe (X) et Axe (Y) |
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Photo 3
(France)
Sainte baume |
Découpe
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Collage en gardant les mêmes proportions
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Ajustement
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Photo 4 ( Canada )
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Découpe
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Collage en gardant les mêmes proportions
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Image finale
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Conclusion
Sur tous les ORBS, l’épaisseur est identique. |
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Description des Orbs ( APNA ) avec classification
Ces comparaisons ont été faites sur un panel de photos récupérées sur le net.
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Orbs Sphériques
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Orbs En déplacement
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On peut constater le déplacement, uniquement de bas en haut. |
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Orbs Avec superposition
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