Témoignages d'ovnis en france (le 17/06/2007 à 22h40)
On trouve beaucoups de témoignages d'ovnis dans le monde entier, j'ai pour ma part décider en premier lieux de me pencher sur les témoignages d'ovnis en france.
Dans les archives très officielles de l'agence spatiale française, il existe quelques "phénomènes aérospatiaux" qui n'ont toujours pas pu être expliqués.
Objectif : transparence. Le Centre national de la recherche spatiale (Cnes) a mis en ligne jeudi les archives du Geipan, le groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non-identifiés.
Parmi ces phénomènes non identifiés, l'étrange "rencontre rapprochée du 3e type" à Cussac (Cantal), en 1967. Le 29 août, deux enfants qui gardent des vaches dans un pré aperçoivent "quatre petits êtres noirs d'environ 1,20 m", "à proximité d'une sphère posée sur l'herbe", explique le Cnes. "Oh, il y a des enfants noirs !", crie le garçon de 13 ans à sa sœur, âgée de 9 ans. C'est alors que "les êtres insolites s'agitent et s'élèvent dans les airs pour rentrer dans la sphère par le haut et la tête la première". Un "retardataire" s'élancera dans le ciel pour rejoindre la sphère déjà au-dessus de la cime des arbres.
"Rencontre exceptionnelle entre des enfants et des êtres insolites"
La sphère monte silencieusement en spirale, devenant de plus en plus brillante avant de disparaître rapidement dans un sifflement. Subsistent une forte odeur de soufre et un dessèchement de l'herbe sur le lieu du décollage, comme le constateront les gendarmes ultérieurement. Le témoignage des enfants, apeurés, est corroboré par le garde-champêtre, qui n'a pas vu la sphère mais a entendu le sifflement et senti l'odeur de soufre.
Le Gepan, ancêtre du Geipan, mènera une seconde enquête onze ans après les faits sans parvenir à expliquer le phénomène. Et le Cnes d'indiquer en 2007 : "Aucune explication rationnelle n'a été donnée à ce jour de cette rencontre exceptionnelle entre des enfants et des êtres insolites dont il est impossible de nier le comportement intelligent et semblant disposer d'une technologie qui nous est inconnue".
28% de phénomènes non identifiés
Cette affaire étrange fait partie des phénomènes non identifiés ou difficilement explicables "malgré une très bonne collecte d'informations et des témoignages crédibles", selon Jacques Patenet, responsable du Geipan. Ce type de cas représente 28% de l'ensemble des cas d'observations traités par le Geipan. Il y a également des phénomènes non identifiables, faute de données (30% du total) ; des phénomènes probablement identifiés, pour lesquels le Geipan a "des intimes convictions mais sans preuves" (33%) ; et enfin, des phénomènes parfaitement identifiés et explicables (9%).
Pour l'instant, seules les archives des 20 dernières années ont été mises en ligne, soit 400 cas. Mais les dossiers du service, constitués de 100.000 documents (le premier remontant à 1937), concernent un total de 1600 cas et 6000 témoignages. A terme, tous seront mis en ligne, y compris les photos et films collectés. L'essentiel de ces documents est constitué de procès-verbaux établis par les gendarmes et de comptes-rendus de pilotes et de contrôleurs aériens (1).
Un disque brun au-dessus de Paris
Deuxième affaire inexpliquée : le 28 janvier 1994, un Airbus A300 reliant Nice à Londres survole la région parisienne. Altitude : 11.900 m. Vitesse : 650 km/h. Le chef stewart signale alors au commandant de bord "un phénomène qui fait penser à un ballon météorologique". "C'est un grand disque brun-rouge dont la forme est constamment changeant dont l'altitude est estimée à 10.500 m (...) et qui semble de très grande taille", détaille le Cnes. Durée de la "rencontre" : une minute.
Le pilote qui, comme le copilote, a vu le phénomène ne témoignera pas avant février 1997, "sans doute par crainte du ridicule". L'enquête durera trois ans. Il y a "corrélation absolue entre la signature radar et le phénomène observé". Lequel, qualifié d'"exceptionnel", "n'est pas expliqué à ce jour et laisse la porte ouverte à toutes les hypothèses".
(1) Le Geipan est doté d'un comité de pilotage qui intègre des représentants du Cnes bien sûr mais aussi de la gendarmerie nationale, de la police, de la sécurité civile, de l'aviation civile, de l'armée de l'air, de Météo-France et de scientifiques.
En mars 1974 se tient aux USA une réunion de scientifiques et universitaires intéressés par le problème ovni, auquel se rend Claude Poher. A cette même époque, Poher participera à une série d'entretiens radiophoniques sur les ovnis à France Inter, animée par Jean-Claude Bourret :
Poher : J'ai rencontré une trentaine de scientifiques. Les plus connus sont le docteur Hynek, Jacques Vallée, le docteur Saunders, etc. Ils excercent tous une activité classique, en consacrant toutefois une partie de leurs loisirs au phénomène ovni, appelé là-bas phénomène U.F.O. (Unidentified Flying Objects). J'ai rencontré également des représentants de l'Institution Américaine pour l'Aéronautique et l'Astronautique. Cette institution a créé un sous-comité U.F.O., qui publie des articles dans les revues de l'AIAA - pour que la communauté scientifique prenne conscience du phénomène. Ces personnes ne travaillent pas personnellement sur la question. Il s'agit de juges extrêmement impartiaux, extrêmement prudents. Néanmoins, ils ont publié des cas fort intéressants et continueront de le faire.
Bourret : Où en est la question des ovnis aux USA ? Y a-t-il une meilleure approche du problème qu'en France ?
Poher : Non. Il semble qu'en France les ovnis soient plus facilement acceptés par la communauté scientifique qu'aux Etats-Unis. Cela résulte de l'action de la commission Condon, qui a été négative et continue à produire des effets improductifs aux Etats-Unis. En France, nous n'avons pas eu de retombées négatives : la plupart des scientifiques ne connaissent pas le rapport Condon.
Bourret : Le rapport Condon n'est pas négatif pour celui qui veut bien le lire jusqu'au bout (1000 pages). Il renferme des cas d'observations d'ovnis et de photos jugées authentiques par la commission qui, pourtant, n'était pas favorable aux ovnis, pusiqu'elle avait reçu pour mission de réduire le phénomène ovni à des mauvaises interprétations de phénomènes connus.
Poher : Oui, c'est le moins que l'on puisse dire. J'ai rencontré le docteur Saunders, qui faisait partie de la commission Condon, et qui a démissionné, il reste la personne qui, dans le monde, possède le plus gros catalogue informatique d'observation d'ovnis. Aux dernières nouvelles, il a 85000 cas d'observations dans son ordinateur.
Bourret : Pouvez-vous rappeler pourquoi le docteur Saunders a démissionné de la commission Condon ?
Poher : Tout simplement parce qu'il n'était pas d'accord avec les méthodes de travail et les conclusions apportées par la commission Condon.
Bourret : Vous dites 85000 cas, Claude Poher. S'agit-il de cas d'atterrissage ou d'observations et d'atterrissages ?
Poher : Non, c'est un mélange de toutes les observations. 10 % des cas portent sur des atterrissages. Aux USA, il existe une certaine spécialisation des scientifiques s'occupant du problème UFO. Le docteur Saunders réunit toutes les informations sur la question et, à partir de ce travail, dresse des statistiques à la demande des autres scientifiques. Par exemple, je lui ai demandé un certain nombre de travaux qu'il eu l'amabilité d'exécuter.
Poher : Par exemple, on obtient facilement l'ensemble des cas français. Des témoins étrangers ont vu des ovnis en France ; ils ont rapporté leurs observations en retournant dans leur pays. Ce genre d'observations est intéressant : on peut comparer celles-ci avec ce que décrira un témoin français. Ces comparaisons apportent une confirmation de la description du phénomène identique - quelle que soit la nationalité du témoin.
Poher : Il existe actuellement 546 cas d'atterrissage avec des traces où les scientifiques américains ont réalisé une enquête poussée. En comparant les traces de ces atterrissages avec celles qui ont été analysées en France, on trouve exactement les mêmes caractéristiques.
Poher : Par exemple, la répartition temporelle des instants d'atterrissages suit une loi strictement la même aux USA et en France : c'est troublant. Parce que s'il s'agit d'un phénomène sociologique ou psychologique, il n'y a aucune raison pour que les français et les américains soient amenés à établir des rapport coïncidants sur tous les points alors que leur mode de vie diffère sensiblement.
Bourret : Tout au long de cette émission, j'ai rencontré beaucoup de scientifiques. Les uns étaient "contre", d'autres étaient "pour" les ovnis. J'emploie à dessein ce vocabulaire simpliste : il a le mérite de définir les attitudes. Or, je n'ai jamais rencontré un scientifique qui, s'étant penché sérieusement sur la question ovni en réalisant notamment des enquêtes sur le terrain, figure dans les "contre" après une étude approfondie du dossier. Et aux USA ?
Poher : Une importante étude a été menée, aux USA, sur cette question. Les résultats en sont récents. Sur 195 scientifiques, mêlés de près ou de loin à l'étude des ovnis aux USA, 40 % étaient "pour" au début ; 60 % étaient "contre". Après une étude du dossier plus ou moins longue (de quelques jours à plusieurs années) on trouve 95 % des scientifiques qui sont "pour" ! Le reliquat de 5 % tient plus des "réservés" que des "contre". Il s'agit d'ailleurs de ceux qui ont étudié le problème le moins longtemps : quelques jours ou quelques semaines. Cela résulte d'une analyse portant sur 15 ans. Cette statistique est donc intéressante. Les scientifiques eux-mêmes ont répondu à un questionnaire qui leur a été envoyé. Par conséquent, c'est bien la réponse et la position des scientifiques eux-mêmes.
Bourret : Claude Poher, nous sommes à l'heure du bilan. Nous tournons les dernières pages de ce dossier ovni. Pouvez-vous dire quelles hypothèses sont retenues par les scientifiques américains pour tenter d'expliquer le phénomène ovni.
Poher : A peu près les mêmes que celles avancées au cours de votre émission. L'hypothèse extra-terrestre est loin d'être la seule capable d'expliquer le phénomène. Il y en a d'autres, difficiles à vérifier. Des hypothèses qui concernent la manipulation de l'espace-temps. On en est encore, à l'heure actuelle, à essayer de connaître les caractéristiques du phénomène. On ne les jauge qu'à travers le témoignage humain - avec tout ce que cela comporte d'inexactitudes. L'approche faite aux Etats-Unis, comme en Europe, est multiple. Nous essayons d'améliorer notre connaissance en poussant des enquêtes plus approfondies, plus sérieuses, en utilisant des compétences plus appropriées, en particulier dans l'interrogation des témoins. Les enquêtes concernant les atterrissages sont mieux exploitées. On approche aussi le phénomène par des méthodes d'analyse statistique. On s'est aperçu en effet que, lorsqu'on dispose de milliers de témoignages, des caractéristiques apparaissent. Lorsque les enquêtes sérieuses seront à notre disposition en très grande quantité, par le seule étude statistique, on obtiendra une connaissance du phénomène ovni beaucoup plus précise.
Bourret : C'est l'avenir de l'étude sur les ovnis ?
Poher : Il n'y a pas seulement cela. On peut espérer que, dans un avenir assez proche, on pourra implanter un certain nombre de stations de mesures automatiques capables de fournir des données plus objectives du phénomène. Actuellement, on ne sait pas si l'émission lumineuse que les témoins affirmetn apercevoir reste limitée ou non au visible. Cette émission lumineuse peut très bien s'étendre dans l'infrarouge et dans l'ultraviolet.
Bourret : Qui dit station scientifique automatique dit "crédits" ?
Poher : C'est le noeud du problème ! Pourtant, les sommes dépensées ne seraient pas considérables. Avec quelques millions de francs anciens, on pourrait faire progresser la connaissance objective du phénomène. Pour des stations élaborées, il faudra évidemment des sommes plus importantes que la Recherche Scientifique ne veut pas débloquer - pour l'instant du moins !
Le ciel était si bleu, ce 26 janvier 1981, au milieu de l'après-midi... M. Blaise, 35 ans, contrôleur laitier, se rend chez sa tante dans la vallée de l'Orbiel (Languedoc-Roussillon) pour une visite de courtoisie. Sur la route, vers 16 h 30, il aperçoit, sur sa gauche, à une centaine de mètres, un objet volant: «J'ai vu arriver une espèce de cigare que j'ai comparé à une baguette de pain», est-il écrit dans sa déposition. L'engin se rapproche de lui, puis traverse la route en passant au-dessus de sa voiture, une Citroën Dyane en excellent état. Mais celle-ci commence à tousser, avant de stopper net. Paniqué, le conducteur prend ses jambes à son cou, non sans observer l'aéronef qui disparaît au loin. L'automobile, elle, mettra mystérieusement une journée avant d'accepter de redémarrer. Les enquêteurs ont beau la passer au peigne fin, faisant vérifier par des laboratoires indépendants ses organes vitaux (batterie, alternateur, diodes, régulateur, etc.). Pas le moindre début d'explication cartésienne… Leur rapport conclut: «Nous pouvons donc considérer qu'il s'agit bien, au sens propre, d'un phénomène aérospatial non identifié (PAN).»
6 000 témoignages portant sur 1 600 affaires depuis 1977Cette histoire inexpliquée, comme une poignée d'autres (voir infographie ci-dessous), fait partie des 6 000 témoignages portant sur 1 600 affaires, consignés dans quelque 3 000 procès-verbaux de gendarmerie. Une base de données hétéroclite, unique en son genre, qui forme les archives d'un des services les plus discrets de la République. Nom de code: Geipan (Groupe d'études et d'information des phénomènes aérospatiaux non identifiés). Ce sigle volontairement abscons en cache un autre, plus parlant: ovnis. Le public l'ignore souvent, mais la France fut, à la fin des années 1970, la seule grande puissance à se doter officiellement d'une structure chargée de répertorier les cas observés sur son territoire, avec, en son sein, une poignée d'enquêteurs missionnés sur le terrain. Ces troupes de choc, aux allures d'agent Fox Mulder (le héros de la célèbre série américaine X-Files) ont toujours œuvré sous la houlette du Centre national d'études spatiales (Cnes). Une auguste institution qui, dans un souci de transparence, met cette semaine les rapports du Geipan en ligne (www.cnes.fr). A terme, 100 000 pages numérisées seront accessibles via Internet. En avant-première, L'Express a pu en consulter une partie et en raconte des cas particulièrement troublants (voir les autres articles du dossier).
Le témoignage le plus ancien date de 1937, mais l'engouement pour le phénomène ovnis, en France, remonte à l'année 1954, avec 120 dépositions», analyse Jacques Patenet, actuel responsable du service. Très vite, le sujet passionne, jusque dans les plus hautes sphères de l'Etat. De Gaulle, impressionné par l'histoire d'un PAN passant au-dessus de la ville de Tananarive (Madagascar), toujours en 1954, s'en serait même ému auprès de son entourage. Résultat: quelques années plus tard, un projet confidentiel, baptisé «Bruneau» - du nom de son rédacteur, un ancien dirigeant du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) - encourage les autorités à mettre en place une structure dédiée à ces phénomènes inexpliqués. Celle-ci naîtra en 1977 sous la première appellation de Groupe d'études des phénomènes aérospatiaux non identifiés (Gepan), grâce à Claude Poher, un astrophysicien du Cnes passionné par le sujet. A ses débuts, le service ne dispose que d'un bureau et d'une secrétaire, mais Poher obtient l'autorisation d'utiliser 10% du temps de travail de n'importe quel membre de l'agence qui le souhaiterait. Très rapidement, 40 personnes participent à l'évaluation et à la classification des différents cas. En quelques mois, le petit groupe passe au crible plusieurs centaines de déclarations. Mais, contre toute attente, moins de deux ans après son entrée en fonction, Claude Poher s'en va. Officiellement, rongé par la passion du nautisme, qui doit le lancer dans un long périple autour du monde. «En réalité, j'étais fâché par le manque d'ambition du Cnes. Ses dirigeants voulaient réduire notre tâche à un simple travail de compilation et refusaient de publier nos recherches», explique-t-il aujourd'hui.
Dès son origine, le Gepan est entouré d'une aura mystérieuse, renforcée par son mode de fonctionnement: s'ils ne sont pas rendus publics, ses travaux doivent être contrôlés par une instance supérieure, un conseil scientifique, dont la composition - une dizaine de spécialistes (sociologue, physicien, astronome, météorologues, ingénieurs, etc.) - doit rester anonyme. «Les PAN étaient, à l'époque, un sujet sensible, se souvient l'ancien directeur du Cnes Yves Sillard. Il paraissait donc préférable de protéger ces scientifiques.» Ce dossier serait-il trop sensible? L'indépendant Poher est remplacé, en juillet 1979, par Alain Esterle, un jeune polytechnicien. Sous sa direction, le Gepan va connaître son âge d'or, avec un budget annuel de 80 000 euros et une équipe renforcée (jusqu'à sept personnes à temps plein). Celle-ci ne se cantonne plus à étudier des cas passés, mais effectue de véritables recherches sur le terrain grâce à une méthodologie minutieuse.
Des enquêtes modèles menées par des Rouletabille des ovnis
Chaque année, nous recevions une centaine de témoignages, qui ont abouti à 18 ou 20 enquêtes», se souvient Alain Esterle. Dès qu'une affaire semblait importante, les Rouletabille des ovnis partaient le plus rapidement possible par équipes de trois ou quatre. Sur place, ils relevaient les données physiques (traces au sol, météorologie, éléments radars...), procédaient aux interrogatoires des témoins, faisaient des prélèvements, voire, éventuellement, des reconstitutions. Cette rigueur d'analyse a permis d'aboutir à des investigations modèles, comme celle de Trans-en-Provence, en 1981 (voir "Une soucoupe dans le jardin" ). Sauf que leurs conclusions, lorsqu'elles penchaient vers «une forte présomption de la présence d'un objet inconnu», mettaient le Cnes un peu plus dans l'embarras.
En 1983, Alain Esterle quitte son poste et l'agence spatiale, en proie à de sérieuses difficultés financières, en profite pour réduire le train de vie du Gepan, qui entre dans une longue période de déclin. Il doit sa survie à l'abnégation de son nouveau chef, Jean-Jacques Velasco, technicien en optique devenu ingénieur. Alors que son budget s'effondrait année après année, le directeur a fini par se retrouver seul dans son bureau, «à rédiger des rapports que plus personne ne lisait, puisque le conseil scientifique ne se réunissait plus», raconte-t-il, encore navré. Au milieu des années 1980, le Gepan ne traite plus qu'une trentaine de dossiers par an en moyenne, dont seulement deux débouchent sur une enquête de terrain. Il est vrai que les ovnis semblent peu à peu passer de mode.
Devenir un sujet d'étude comme un autre
S'ouvrirent alors deux décennies pour rien. Le groupe d'études fut mis sous le boisseau parce que le phénomène PAN intéressait moins», se souvient François Louange, ancien directeur de Fleximage, une société d'interprétation de photos par satellite qui a rédigé en 2002 un audit sur le Gepan, devenu entre-temps le Service d'expertise des phénomènes rares aérospatiaux (Sepra). C'est Jean-Jacques Velasco qui remettra une ultime fois sa structure sous la lumière des projecteurs en publiant, en 2004, un ouvrage sulfureux, Ovni, l'évidence (éd. Carnot), où il fait «état de [sa] conviction de l'existence» de phénomènes PAN. «Au-delà de ma propre opinion, c'était le seul moyen de débloquer la situation», assène l'ingénieur, sans regret. Une solution radicale: devant le tollé soulevé par cette perte de neutralité, le Sepra est mis en sommeil et lui au placard.
Mais, contrairement à certains de ses prédécesseurs, Yannick d'Escatha, aujourd'hui président du Cnes, ne se satisfait pas que ce service soit ainsi dissimulé. En septembre 2005, il rebaptise le Sepra en Geipan, le sigle d'origine, auquel un «i», pour «information», a été ajouté. Telle est désormais la mission première dont Jacques Patenet, son responsable actuel, a été chargé. Avec un examen de passage obligé par l'opération vérité de cette semaine: «La mise en ligne des archives sur les PAN se fera progressivement», prévient ce dernier. Avant de conclure posément: «Si les ufologues (1) ne doivent pas s'attendre à des révélations, nous espérons que ce fonds servira aux scientifiques et que le phénomène ovnis deviendra, enfin, un objet d'études comme un autre. Sans croyances aveugles ni préjugés.»
Plusieurs personnes ont vu cet objet au dessus de la vallée de la Seine un soir d'Août 1977. Ils dirent que l'objet est resté immobile plusieurs minutes et a ensuite subitement disparue. L'un des témoins, M. Gilbert, a pu le capturer sur cette photographie avec son appareil de format 110.
UZES, GARD, 1974:
Christophe F... a pu photographier cet OVNI qui était au niveau du sol depuis une distance de 23 mètres de lui, près d'Uzès dans le Gard, le 19 Novembre 1974 à 18:05.
Une patrouille de la gendarmerie a pu prendre cette photographie d'un OVNI le 6 Juin 1975 près de Revigny Sur Ornain vers 21:30. A ce moment l'objet était immobile au dessus de la terre.
Une autre photographie par la patrouille de la gendarmerie le 6 Juin 1975 près de Revigny Sur Ornain vers 21:30. Cette photographie a été prise au moment ou le phénomène quittait le sol pour s'envoler vers le ciel. Aucune explication naturelle ou triviale n'a été trouvée pour les événements à ce jour.
Une de deux photographies prise quand trois personnes ont observé un objet lumineux traversant le ciel à Valensole dans les basses-Alpes le 17 Juin 1973
La deuxième des deux photographies prise à Valensole dans les basses-Alpes le 17 Juin 1973. La première image montrait essentiellement un halo, sur la deuxième un objet semble bien être discernable.
CHANTEREINE, 1973:
Jean Marc Bisson, 16 ans, à pris cette photographie depuis la fenêtre de son domicile à Chantereine en Seine-et-Marne le 7 juin 1973 entre 21:30 et 22:00. Il avait été attiré à la fenêtre par les miaulements de sa chatte, et voir alors des lueurs étranges dans le ciel, venant du Sud-Est et allant vers le Nord-Est, ce qui le pousse à chercher son appareil photo Kodak instamatic.
La plus grosse des lueurs vues sur cette photographies avait le diamètre apparent équivalent à celui de la Lune pour sa partie centrale. Il n'y avait aucun bruit, le temps était orageux. Après avoir pris la photographie, il est descendu chercher ses parents, mais il n'y avait plus rien eu à voir. Il fit développer la photographie et en confia des tirages agrandis à l'enquêteur de Lumière dans La Nuit Alain Baraud. Malheureusement, les négatifs ont été perdus, Jean Marc Bisson expliqua que son petit frère de deux ans les avait trouvés, avait joué avec et les avait déchirés.
Photographie prise près de Montferrier dans l'Hérault le 16 Septembre 1972.
Une version plus grand format de cette photographie est disponible ici.
CREUSE 1969:
Au cours de la nuit du 2 au 3 novembre 1969 M. Laguide, un agent d'assurances à la Souterraine (Creuse) reconduisait un de ses amis. Vers 4 heures du matin, ils virent dans le ciel, une sphère lumineuse d'un blanc éblouissant. Celle-ci semblait s'éloigner, puis se stabilisa à une altitude difficile à évaluer. Après avoir déposé son ami M. Laguide revint sur les lieux à vive allure avec un appareil photographique. Il put prendre plusieurs clichés de l'objet. Pendant plus d'une heure, M. Laguide ainsi que ses voisins purent observer le phénomène avant que celui-ci ne disparaisse derrière un nuage. Les témoins ne purent discerner précisément la forme de l'objet. Les différentes descriptions font état d'une boule de lumière éblouissante. Après expertise des clichés, l'astrophysicien Pierre Guérin détermina que l'objet aurait put émettre un rayonnement ultraviolet invisible à l'oeil humain. Cela pourrait expliquer les différences entre les descriptions des témoins (boule lumineuse) et les clichés sur lesquels apparaissent des structures rayonnantes.
CORSE 1974:
La série de clichés ci-dessus a été réalisée par une famille grenobloise qui venait de faire l'acquisition d'une maison au bord de la route d'Olmo en Corse à une vingtaine de kilomètres de Bastia. Alors qu'ils s'apprêtaient à prendre en photo leur nouvelle résidence un objet en forme de disque traversa le ciel. Trois clichés particulièrement nets de l'engin purent être pris. Il est possible de reconstituer la trajectoire de l'engin en superposant les trois clichés. De plus la répartition des ombres semble confirmer que ces photos ont bien été prise peu avant le coucher du soleil.
Chacune des trois photos est disponible en un format plus grand, cliquez sur les photos pour y accéder.
PARIS 1953:
Deux disques volants ont été vus passant au-dessus de la Tour Eiffel à 03:45 du matin et photographiés par M. Paulin. La photographie, de la collection de Michael Mann, à été publiée à l'époque par TRUE Magazine.
Le soir du 27 Octobre 1999, vers 23:30, une personne non identifiée résidant dans un camping du Muy a vu par la fenêtre un objet lumineux. Elle est sortie et a pris ce Polaroïd. L'engin est alors parti rapidement. L'appareil est probablement du type SX-70, modèle très courant dépourvu de flash, Objectif 116mm, f/8, à 4 lentilles, mise au point minimale 20cm. Certains modèles possèdent un autofocus à ultra-sons mais il ne semble pas que c’était le cas de l’appareil en question. L'exposition est automatique de 1/175es à 10s. La pellicule utilisée était une "Polaroïd Instant Color Film 600" d’une sensibilité de 640 ISO. Peu de phénomènes naturels peuvent produire une lumière aussi pure, d’un point de vue spectral. Il peut s’agir d’un nuage lenticulaire éclairé par un laser bleu, la probabilité qu’un tel événement se soit produit éTant faible mais non nulle. Si ce n’est pas un nuage, c’est bel et bien un OVNI.
La photographie en un format plus large et non découpée est disponible ici.
En 2004, l'association UFOCOM qui avait fait connaître la photographie et avait assuré une première enquête, examen des lieux et de la photo, a trouvé le pot au rose: l'image correspond exactement à une image de soucoupe volante d'un film de science fiction.
La découverte de la fraude est expliquée sur le site UFOCOM à http://www.ufocom.org/pages/v_fr/m_invest/LeMuy2/LeMuy2.html
Photographies d'amateurs en France:
Une collection de photographies d'amateurs provenant de France.
Neuf témoins ont vu un OVNI lumineux le 12 décembre 1968 à 08:04 du matin à Franois. Ce qui a semblé être une grande lumière blanche et jaune, a été vue par un directeur d'une scierie, M. Froideveaux, son épouse et ses enfants, depuis le balcon de leur maison où la photographie a été prise. Quand lui et sa famille ont observé l'objet, la lumière est devenu plus forte et a triplé de diamètre. Elle s'est arrêtée à environ 90m d'eux puis est partie, au grand soulagement de la famille. M. Froideveaux a ensuite suivi l'objet en voiture, l'objet s'est précipité vers lui puis s'est éloigné lentement en illuminant le sol sous lui, et a disparu de la vue. Il y avait eu neuf témoins séparés de cet événement.
A 16:00 le 12 février 1971, une famille qui avait récemment acheté une nouvelle maison dans la partie Nord de la Corse, préparait un appareil photo pour prendre une photo de la nouvelle maison quand l'un d'eux a noté une brillance dans le ciel et a recherché ce que c'était. Ils ont tous regardé et fini par voir un objet brillant et métallique étincelant quand il reflétait les rayons du soleil dans le ciel bleu clair. L'objet était en forme de disque et avait un dôme incurvé de profil modeste sur le dessus, avec des sortes de marques ou d'ouvertures noires ovales ou rectangulaires arrondies autour de ses côtés. L'engin s'est déplacé silencieusement en une courbe descendante dans le ciel calme de l'après-midi.
ROUEN 1954 (1957?):
Ayant décollé pour intercepter un mystérieux écho radar, un pilote français inconnu de l'Armée de l'Air a photographié cet engin en Mars 1957 au-dessus de Rouen avec l'appareil photo de son avion. L'OVNI a suivi l'avion pendant plusieurs minutes avant de filer au loin plus rapidement que la vitesse maximale de l'avion français. Cet OVNI semble être du même type que celui qui est apparu à McMinnville, dans l'Orégon aux Etats-Unis, au-dessus de la ferme de M. Paul Trent qui a pu en effectuer deux photographies.
La photographie a été d'abord publiée dans la Royal Air Force Flying Review en Juillet 1957, puis dans la Flying Saucer Review en juillet 1957.
Une photo française classique. Photographié par un médecin qui est resté anonyme le 23 Mars 1974 à Tavernes dans le Var, au cours d'une vague d'apparition d'OVNIS en France. La photo à fait l'objet d'une mise en cause par les sceptiques indiquant que "des rayons lumineux tronqués sont impossibles." Certes c'est le cas en l'état actuel des choses. Mais ces sceptiques ont simplement oublié d'envisager qu'il ne s'agisse pas là de rayons lumineux mais d'une ionisation locale de l'air par un champ électromagnétique par exemple.
Selon un article du quotidien "La Voix Du Nord" du 10 Mars 2002, "Claude Plessis, aujourd'hui décédé, présidait le Cercle d'étude des phénomènes spatiaux (CEPS), basé à Boulogne-sur-Mer. A l'image de l'ACEPA, le CEPS recueillait des documents, comme cette photographie faite par hasard que conserve précieusement le frère de Claude Plessis, Yves, propriétaire d'une mercerie à Calais. Les négatifs de cette photo, expertisés, ont été certifiés authentiques (ce qui ne veut pas dire qu'il s'agit d'une soucoupe volante). A l'époque, la thèse de l'apparition soudaine d'un nuage aussitôt dissipé n'avait pas convaincu."
Voici une version plus lisible de cette photographie accompagnée de l'article de journal en question.
Yves Renard, ufologue, a été alerté par son détecteur et a pris cette photographie d'un OVNI se déplaçant irrégulièrement dans le ciel nocturne de la Côte d'Azur le 10 février 1973. Malheureusement, il a noté qu'il y a un effet de bougé qui a amoindri la netteté de ce qu'il avait vu.
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Le témoin était assis à côté du conducteur et prenait des photographies du paysage sous la pluie, quand cet objet lumineux a surgi. La photographie provient du fichier de la Gendarmerie Nationale.
Cliquez ici pour une version plus grande de cette image.
LA BAULE, FEVRIER 1982:
L'une parmi 10 photographies prises en une minute avec son Fujica Ax5 par un témoin anonyme aux Etangs de Sandun, près de la Guérande en Loire Atlantique le 6 février 1982, vers 21:00.
Le témoin circulant en voiture verra une grande lumière rouge-orange à hauteur des arbres, mais quand il sort de la voiture et avance dans le pré il verra d'abord une, puis deux, trois, quatre boules lumineuses d'une taille qu'il évalue à 50 cm apparaître sur place proches les unes des autres. Vers la fin de l'observation, un grand flash lumineux blanc le fera paniquer et il remontera dans sa voiture pour fuir.
La foudre en boule semble exclue du fait de l'absence d'orage, on peut plutôt penser à un phénomène de gaz des marais, bien que le grand flash final soit assez peu en rapport avec ces phénomènes.
Cliquez ici pour une version plus grande de cette image.
NANCY, 26 MAI 1975:
Le jeune Didier Burr a vu et photographié cet OVNI depuis la fenêtre de son appartement à Nancy, le 26 mai 1975. Plus d'informations ici.
BOULOGNE-SUR-MER, 24 OCTOBRE 1954:
Le 24 octobre 1954, aux alentours des 17:00, Emile Turpin, inspecteur à la SNCF âgé de 34 ans s'était rendu au lieu dit La Pointe aux Oies, en bord de mer, à 7 kilomètres de Boulogne-sur-Mer, près d'Ambleteuse, pour photographier un tombeau datant du néolithique.
"C'est en prenant une photo de ce tombeau que j'ai vu l'engin. Sans modifier les réglages, qui devaient être sur 5 ou 7 m, j'ai pris une photo, j'ai réarmé et j'ai pris une deuxième photo. Pour la troisième, j'ai voulu changer mes réglages, mais j'ai été incapable de retrouver l'objet."
"L'engin avait la forme d'un disque, avec un renflement sur la partie centrale. Il était de couleur métallique claire, que l'on pourrait rapprocher d'une reflet bronze."
"Il est passé devant moi en décrivant une parabole assez refermée. On pouvait le situer à une hauteur angulaire de 50 degrés environ. Il venait de ma gauche, descendant sous un angle de 30 degrés, puis effectua ce que l'on pourrait appeler un renversement et remonta sous un angle proche de la verticale en s'éloignant de moi."
"Il ne décrivait pas de mouvement sur sa trajectoire. Son diamètre apparent était celui de la Lune. Je n'ai perçu aucun bruit, bien que la mer ait pu me gêner. Quant à la vitesse, on peut la rapprocher de celle d'un chasseur à réaction."